
ɷɷɷ
Retrouvez ici les phrases cultes et improbables, les clichés volés …
Toute ressemblance avec des situations réelles et/ou des propos tenus par un membre est purement exacte !
ɷɷɷɷɷɷ

Retrouvez les inclassables de notre ami Hervé !

ɷɷɷ
Ça devient une moralité pour dire ça devient la règle
(prix du repas pour un club prestation de services).
—
Ça me jubile plus pour dire je n’aime plus.
—
Une fédération amicale et professionnelle pour résumer l’esprit du club.
—
Pleurer de gaîté c’est obsolète pour dire qu’on ne peut pas pleurer de joie.
—
Bonne consistance pour dire bien sous tout rapport.
—
C’est un bon moment de familiarité et de proportionnalité pour dire qu’il y a une bonne cohésion.
—
Laisse moi me structurer pour dire laisse moi m’organiser.
—
Il me tarabine pour dire il m’embête !
—
La préfecture du département !
—
Elle me suscite pour dire elle me titille.
—
Stopochum ???
—
Les protocoles sont bien assurés pour dire j’ai pris mes précautions.
—
La dologie du process ????
—
Une femme mensualisée pour dire une femme réglée.
—
Moi je suis un festard !
—
J’ai deux projets dans ma vie : est-ce que je suis hétérosexuel ou est-ce que je suis attiré par l’hétérologie ? pour évoquer deux interrogations que je vous laisse transcrire.
—
C’est la glouette qui a coincé en parlant de la glotte.
—
Il est encore d’actualité pour dire qu’il est encore en activité.
—
Avant de penser à toi même il faut que tu penses à toi ???
—
Il faut vite reprenne …
—
Je suis bouleversé d’invitations pour dire je suis énormément invité.
—
C’est quand le mois de juillet ????
ɷɷɷɷɷɷ
ɷɷɷ
18 Novembre 2025 – 21 heures 40
Rudy à sa sortie des toilettes de l’établissement l’Hémisphère et visiblement heureux d’y avoir été ou d’avoir pu y arriver !

ɷɷɷɷɷɷ

Au contact d’Hervé, Bertrand vient de commettre l’irréparable : il a avalé une voyelle.
En pleine phrase, un O sauvage a glissé dans son œsophage. Depuis, il tente de le maintenir au fond de sa gorge par une pression manuelle stratégique, car il sait que s’il ouvre la bouche, il ne pourra plus s’exprimer qu’en morse ou en imitant le cri du goéland.
Autour de lui, le monde devient flou, car sans cette voyelle, la réalité perd sa structure moléculaire.

Stéphane : « Le velours côtelé de ma veste aide à stabiliser les molécules d’arôme quand je remue le verre. C’est scientifique. »
Denis : « Et mon badge du club, il sert à quoi ? C’est un pass VIP. Si je le frotte trois fois, le barman fait apparaître une bouteille de 1974. Toi, avec ton velours, tu as plutôt une carte de fidélité pour du jus d’orange »

Stefan : — « Écoute, Marc … Je détecte une attaque franche de vieux cuir mouillé, suivie d’une envolée de foin coupé à la rosée du matin, avec une finale persistante de crayon à papier fraîchement taillé. »
Marc : — « …Moi, j’essaie juste de savoir si c’est du whisky ou si je viens de boire le désinfectant pour les mains du comptoir. »

Rudy : — « Dis donc Yohann, tu trouves pas qu’il a une drôle de couleur ce whisky ? »
Yohann : — « C’est sûr que tu vas pas le savoir en le regardant comme ça ! »
Rudy : — « Attends, j’utilise ma vision laser ! Je cherche les arômes ! Mais là, je vois juste… le fond de mon verre ! »
Yohann : — « Bon, allez, arrête ton cirque ! On est censé avoir l’air sérieux, des connaisseurs ! »
Rudy : — « T’as vu ma tête ? Je suis pas né pour être sérieux. Par contre, pour finir le verre, je suis super compétent ! »

Denis : — « Ecoute Sébastien, c’est comme si j’avais ingurgité le contenu d’un cendrier de bistrot… après une émeute. Ma langue est un désert de suie ! »
Sébastien : — « Tu ne vois pas la beauté de la tourbe Denis ? C’est le baiser fumé de la terre, le souvenir d’un feu de camp préhistorique. »
Denis : — « Si l’âme de Paul John Bold a un goût d’ammoniac et de chaussette sale, je préfère l’athéisme gustatif … »

Laurent : — « C’est fascinant. Si je regarde fixement le fond de mon verre, le liquide disparaît. Si je regarde Hervé, le liquide n’est pas revenu pour autant. Nous sommes donc face à un cas d’école : mon whisky a été aspiré par une faille spatio-temporelle.
D’ailleurs, est-ce que Hervé existe vraiment ? Regardez-le avec sa doudoune d’intérieur. On dirait un bonhomme de neige en deuil qui a fusionné avec un professeur de géographie. Il parle de « notes de sous-bois après la pluie ». Mais de quelle pluie il parle car il fait beau ?
Et moi, pourquoi mes sourcils essaient-ils de s’enfuir vers mes oreilles ? Mon visage est en train de se liquéfier plus vite que les glaçons qu’on n’a pas le droit de mettre dans ce foutu breuvage.
Si je reste immobile comme ça pendant encore trois minutes, est-ce que je vais me transformer en flacon de Islay 12 ans d’âge ?
Tout part en couille, je crois que le badge sur ma poitrine est en train de me chuchoter des insultes en gaélique.
Bon, allez, reprend toi !
Hoche la tête, fais style que tu as détecté une touche de pneu brûlé et de larmes de licorne et personne ne remarquera que j’ai l’air d’un suricate …

Michel : — « Oh… dis-moi que c’est bien ce que je crois. Dis-moi que c’est le fameux Single Malt dont tu m’as parlé … »
Guillaume : — « C’est pile celui-là. Directement sorti de la hotte. Regarde-moi cette couleur ambrée … »
Michel : — « C’est magnifique … Regarde la robe. On dirait de l’or liquide. Allez, vas-y, sois généreux, c’est pas tous les jours Noël ! »
Soren : — « Dis donc, calme-toi ! Si tu souris encore plus fort, tes oreilles vont se toucher. On dirait que le Père Noël vient de te livrer le train électrique de tes rêves ».
Cyrille : — « Laisse-le, il est en transe. Par contre Guillaume, si tu pouvais faire couler la hotte jusqu’à mon verre, parce que là, son enthousiasme me donne terriblement soif … »
Michel : — « Chut … Ne l’interrompez pas dans son élan. C’est un artiste au travail. Doucement… encore une petite goutte… voilà… C’est bon, j’ai mon cadeau !